Prométhes

Formation santé/sécurité/bien-être

Du bon usage du défibrillateur

Portrait de Robert Forgeron
Robert Forgeron

Tous les ans, de nombreux décès surviennent lors d’une crise cardiaque alors qu’ils auraient pu être évités.
Ces chiffres représentent en France 2400 décès pour 60 000 crises cardiaques. Cependant, depuis 1995, le nombre de décès a été très sensiblement diminué (divisé par trois).
Ceci est dû notamment à la généralisation des formations de secourisme ainsi qu’à la présence de défibrillateurs dans les lieux publics.

Le défibrillateur est un appareil qui délivre un choc électrique pour relancer l’activité cardiaque de la victime.
Deux types de défibrillateurs sont autorisés pour le grand public. 
1° Le défibrillateur semi-automatique (DSA) avec lequel le secouriste acquittera par lui même la délivrance du choc électrique après proposition par l’appareil.
2°Le défibrillateur entièrement automatique (DEA). Cette situation est beaucoup plus adaptée au grand public car dans ce cas, l’appareil est entièrement autonome après sa mise en place par le secouriste.

Lors d’un arrêt cardiaque, les chances de survie de la victime sont diminuées de 10 % après chaque minute écoulée ; sachant que dès la troisième minute, surviennent des séquelles irréversibles. 
Ainsi donc, la mise en oeuvre du défibrillateur devra se faire le plus tôt possible.
Ceci consistera en la mise en place d’électrodes autocollantes sur le thorax de la victime.
puis dès que possible, il faudra commencer les gestes de réanimation du coeur qui consistent en des appuis sur le thorax de la victime (massage cardiaque externe) ainsi qu'en des insufflations (bouche à bouche).

Ces gestes sont connus de tout citoyen ayant fait une formation de secourisme ou mieux, de secouriste du travail (formation plus complète donnant en plus des notions de prévention)
L’alerte des secours est primordiale et il convient de mettre son téléphone portable en mode haut parleur afin de pouvoir parler tout en pratiquant les gestes d’urgence.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous rapprocher de vrais professionnels du secours ou à défaut, d’associations de bénévoles.